Georges nous livre la suite de ses souvenirs sur le foyer de Favars et son histoire. Certaines et certains se reconnaitront sur les photos avec quelques années de moins !
LES ACTIVITÉS SPORTIVES DU FOYER DE FAVARS A PARTIR DE 1972
LE FOOT
A partir de 1972, sous l’impulsion de Christian Murat, une équipe de foot a vu le jour comprenant des jeunes de la commune qui n’avaient jamais pratiqué (Jean-Paul Chavigné, Christian Vergne, Patrick Peyrat, Jean-Marie Laval, …) et quelques joueurs expérimentés (Christian Meneyrol, Christian Murat, René Gorse, Philippe Vernat, Alain Vernat, Roland Meneyrol,… Jean Martageix, ). Cette équipe fut engagée en championnat de 3ème division de la Corrèze en 1973 et en 1976 , grâce au progrès de tous les jeunes et à l’arrivée de Marcel Bouillaguet , entraîneur-joueur, Favars était sacré champion de la Corrèze de 3ème division. Puis toujours sous la direction de Marcel , l’équipe gravissait les échelons des divisions pour parvenir en honneur régional.
Très tôt une équipe réserve fut engagée et les enfants ne furent pas oubliés : les équipes de jeunes comptèrent jusqu’à plus de trente participants encadrés par René Gorse, Marcel Bouillaguet, Georges Delcros, Richard Lafont, Pierre Peyroux … et de nombreux joueurs de la première.
Parmi les entraineurs successifs on peut citer : René Gorse, Marcel Bouillaguet, Sobieniak,les frères Roche, Daniel Vilatte … aidés par de nombreux dirigeants bénévoles : Jean-Paul Desnots, Christian Murat, Marcel Geneste, Albert Lescure, M. et Mme Mouly, M. Laval,…
Puis, dans les années 80, pour correspondre aux statuts du district de la Corrèze, la section foot du Foyer devenait autonome avec Jean-Paul Desnots comme président. Elle fusionnera plus tard avec les équipes de St-Mexant pour devenir l’Olympique du Maumont actuelle.
(Des noms sont cités, certains sont sûrement oubliés… veuillez excuser le rédacteur : vous pouvez lui signaler des oublis importants.)
Une petite anecdote : en juin 1976, un samedi soir, pour fêter l’équipe de Favars championne de la Corrèze , un repas eut lieu au restaurant Meneyrol avec plus de cent participants : joueurs, dirigeants, sympathisants, … et vers deux heures du matin, quelques plaisantins, dans l’euphorie, sonnèrent les cloches de l’église à toute volée. Bien sûr, le lendemain matin, M. le curé, l’abbé Trischller, fut informé par quelque âme choquée du bourg. A la sortie de la messe, à midi, quelques dirigeants, dont j’étais, allèrent trouver M. le curé pour s’excuser et quelle ne fut pas leur heureuse surprise de s’entendre répondre : « et bien ! c’est bien normal, le Bon Dieu avait bien le droit de participer lui aussi à la fête ! » Comment mieux terminer, si ce n ‘est par un apéritif convivial au café à côté !!!






Si vous vous reconnaissez sur ces photos, laissez un commentaire ou une anecdote
>/strong>
Vous devez être connecté pour envoyer un commentaire.